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dimanche 28 juillet 2019

DECROISSANCES DES RICHES, CROISANCE DES PAUVRES. DECROISSANCES DES HUMAINS ?

LANGUAGE SELECTION: TOP OF THE LEFT PAGE

Beaucoup parle de décroissance pour réguler notre système qui met la planète en danger, ou plus exactement nos vies, car la planète au cours des millénaires a subi des avatars bien plus graves sans s’émouvoir, et elle ne se troublera  pas pour  notre sort (à nous de nous prendre en charge)

Cette notion de décroissance sera-t-elle acceptée par les populations ? Le nihilisme et l’individualisme dominant notre planète, cette solution semble bien difficile à mettre en place.

 

 Les pays riches veulent toujours plus. Les pays pauvres  et les pauvres des pays riches veulent eux aussi  plus,  comme en premier la nécessité des besoins primaires et leurs revendication sont légitimes !

 

Néanmoins les risques liés à la surconsommation des pays riches sur la faune, la flore, le  dérèglement climatique affectent aussi bien les pays riches que pauvres. Le résultat est l’émergence d’une prise de conscience mondiale.

Prise de conscience pas suffisamment forte car  la nature humaine ne semble retenir les leçons que quand elle est durement affectée.

Les  brutales réalités  commencent à se faire sentir et pèseront de plus en plus sur  la psychologie des individus en suscitant de l’angoisse.

On arrive dans une phase ou la pression  proportionnelle à l’angoisse croissante, se fera de plus en plus forte sur les gouvernements pour mettre en place des solutions.

Une des solutions pourraient être une autre croissance (et non une décroissance) des pays riches plus respectueuse de notre environnement pour notre qualité de vie (cela commence à germer dans les esprits) et pour compenser la diminution de notre activité une aide au développement des pays pauvres avec en partie l’exportation de produit manufacturés, mais avec des obligations fortes pour ces pays d’ établir un développement durable sanctionnée par un retrait des financements en cas de non-respect.

Mais ne devons- nous pas parler aussi de décroissance ?

La décroissance ne concernerait-elle pas plutôt l’augmentation de la population sur notre globe. Car si nous trouvons un équilibre pour un autre modèle de croissance économique, celui-ci sera vite obsolète en raison d’une poussée continue de la population.

Développer le thème de la décroissance économique sans se préoccuper de la croissance des populations n’est-ce pas la  politique de l’autruche ?

Cordialement


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