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samedi 9 mai 2020

( 1re partie) LA FIN DU MONDE NON ! LA FIN D’UN MONDE OUI ET APRES !

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La première leçon à tirer, de cette pandémie, est que nous restons des êtres fragiles et que la science ne peut pas tout. Néanmoins la science a apporté beaucoup dans le domaine des soins puisque la  pandémie de 1918 a tué 50 millions de personnes, alors que le covid atteint 230 000 morts.

La situation est-elle similaire à celle de 1929 ? Non car les banques centrales interviennent massivement contrairement  en 1929, mais les dégâts pour l’économie restent lourds, aux conséquences sociales importantes, de plus les esprits ont changé, la foi en un système miracle, le communisme, a disparu et aucune idéologie n’existe.

Nous retrouverons une poussée de l’extrémisme, mais rien de comparable avec le nazisme et le spartakisme.

La mondialisation excessive a montré ses dangers comme  notre dépendance dans certains domaines économiques, le risque de chantage et de contrainte qui peut en résulter et l’aggravation des désordres écologiques. Nous qui avons accepté la concurrence des prix les plus bas, pour la surconsommation de produits, n’avons-nous pas une part de responsabilité ?

Devant les deux puissances USA et Chine, un petit pays pourra-t-il résister ?

L’individualisme, va-t-il perdurer ou allons-nous revenir au collectivisme d’hier ? Nos mentalités vont-elles  brusquement changer ou évoluer lentement, après une période de traumatisme ? Quelles leçons tirer de cette catastrophe, aucune, un peu, beaucoup ? Le goût de l’investissement dans tous les domaines (culturel, politique, entrepreneuriale, etc...) va-t-il exploser ou bien se rétracter ? La foi (1) va-t-elle renaître ou continuer à s’évaporer ?

Les mutations géopolitiques vont-elles ralentir ou s’accélérer et si oui comment ?

 Le capitalisme disparaîtra-t-il ou s’adaptera-t-il en fonction du changement des  mentalités ? Avons-nous pris conscience de la possibilité de maîtriser les désordres économiques et écologiques?

Cette crise, malgré ces morts n’est-t-elle pas un sérieux avertissement pour nous alerter sur nos dérives qui auraient pu nous entrainer vers un cataclysme et seront nous en tirer les conséquences ?

Allons- nous enfin vers une Renaissance ?

Enfin, n’allons-nous pas chercher à créer un nouveau mythe pour assumer psychologiquement  notre condition humaine et pouvoir aller de l’avant ?


(1) Mircea Eliade : le sacré et le profane  

Cordialement



 


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